mes-lecturesAstrophil et stella / défense de la poésie - sir philip sidney - poésie 

vendredi 20 octobre 2017 par eclia



4e de couverture
« “Éteignez vos allumettes, poètes et rimailleurs ! Et léguez vos quatorzains fêlés aux ciriers ! Car voilà qu'arrive celui qui vous a brisé les jambes.” C'est ce qu'annonce Thomas Nashe dans la première édition d'Astrophil et Stella, cinq ans après la mort de Philip Sidney. [...] Quelle que soit la “sincérité” (Ndle: L'amour qu'il aurait porté dans sa vie à Stella) que l'on accorde au poète Sidney dans ces cent huit sonnets et onze chants, n'en reste pas moins qu'ils composent un des plus beaux hymnes à l'amour de la poésie, chatoyant d'images et de métaphores toujours neuves, de rythmes variés, et que la séquence dessine une passionnante construction narrative.[...]
Publiés en 1591, ces sonnets de Philip Sidney, aristocrate, diplomate, poète de la période élisabéthaine “constituent, avec les sonnets de Shakespeare la plus célèbre séquence des sonnets amoureux en Angleterre”. Ils sont suivis du premier texte critique important de la littérature anglaise. » La Quinzaine littéraire

Auteur : Sir Philip Sidney
Type : Recueil de poème et essai
Genre : Poésie
Date de la dernière édition : 2006 (Lordesfous)
Prix : 15€


Mon avis


Avant de commencer cette chronique j'aimerais remercier le site Babelio qui a organisé l'opération Masse Critique qui m'a permis de chroniquer ce roman, et à la maison d'édition l'or des fous.
Mon avis n'a été altéré en aucun cas.

Ce livre en regroupe deux : on va retrouver en première partie les 108 poèmes et 11 chansons qu'écrivit Sidney à Stella, une jeune femme de qui il était tombé amoureux. En deuxième partie, nous trouverons un essai qui défend la poésie sous toutes ses formes.

Ce n'est vraiment pas le genre de livres que je lis en règle générale. Je suis très très loin d'être une pro en poésie élisabéthaine et je n'ai lu ce roman que parce qu'il a été une source d'inspiration aux sonnets de Shakespeare, auteur que j'apprécie beaucoup. Je n'ai pas non plus l'habitude de critiquer de la poésie ; la chronique est donc assez brève.

En première partie, nous avons donc nos poèmes. Ce sont des sonnets, toujours de même construction, et on retrouve des chansons aussi. Ils sont dans l'ordre chronologique ; et on va y suivre l'évolution de la relation entre le poète et sa muse. J'ai trouvé les poèmes très joli, même si au bout du vingtième, on se rend compte que c'est souvent un peu la même chose… Ce n'est pas gênant dans le sens où ce n'est vraiment pas le genre de livres que l'on va lire d'un coup ; c'est le genre de manuscrits dans lequel on pioche un peu au hasard…

Pour l'essai, je dois avouer que c'est quelque chose de très dense et très fourni : les essais des années 1500 ne sont vraiment pas faciles d'accès, et Sidney va faire énormément de références à la littérature grecque, ce qui rend le tout un peu difficile pour un néophyte comme moi. Malgré cela je l'ai trouvé assez intéressant bien qu'assez oubliable (il faut dire que je n'ai pas non plus compris grand-chose…)

En conclusion, je n'ai pas grand-chose à dire sur ce livre. J'ai été un peu victime de mon envie de découvrir de nouvelles choses, et peut-être était-ce un peu trop nouveau pour moi pour que je puisse l'apprécier pleinement. Le tout est beau mais finalement très oubliable si on le lit d'un coup. Je n'ai pas vraiment aimé, même si j'ai trouvé cette expérience dans une autre littérature qui n'a rien à voir assez intéressante ; mais je ne suis absolument pas le public visé.




Ma note finale

[2 étoiles]



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À propos

photo de l'auteur“Jeune fille passionnée par l'écriture et la lecture, j'ai créé ce blog afin de partager ma passion, tout simplement.”

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