Le souffle des muses, t1 – sébastien reymond-laruinaz – fantasy

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Le souffle des muses, t1 – sébastien reymond-laruinaz – fantasy

4e de couverture
Il existe un monde où les arts remplacent science ou magie. La musique, l’écriture, les parfums possèdent d’extraordinaires pouvoirs que les hommes ont appris à exploiter pour améliorer leur quotidien, se soigner, voyager et faire la guerre avec plus d’éclat… Dans ce monde, quatre grandes guildes dominent. Elles sont le creuset des arts, à la fois gardiennes du savoir et sources du progrès technologique. Présentes de manière visible ou invisible dans toutes les strates du monde moderne, elles en sont les véritables instances dirigeantes, conseillant ou contrôlant les gouvernements, se livrant une guerre froide continuelle pour gagner toujours plus d’influence et de puissance. Gaelyn Hastin est une jeune chercheuse en féérie. Lorsque au cours de ces travaux elle essaye de mélanger les arts de différentes guildes, elle est immédiatement rappelée à l’ordre par ses pairs et placée sous surveillance. Mais en essayant de brider la jeune femme, ils ont provoqué une réaction des plus hasardeuses… Têtue en phase terminale, Gaelyn refuse de se laisser museler par la Guilde des Jeux et prend la fuite, bien décidée à aller au bout de ses travaux. Et si le Monde n’est pas prêt, tant pis pour lui…

Auteur : Sébastien Reymond-Laruinaz
Genre : Fantasy
Type : Roman
Dernière édition : Autoédité (2017)
Prix : 2,99€

Mon avis
Avant de commencer cette chronique, j’aimerais chaudement remercier l’auteur Sébastin Reymond-Laruinaz de m’avoir permis de chroniquer son roman en tant que service presse, et la plateforme SimpleMent.pro de nous avoir mis en contact !
Je tiens à préciser que ma parole n’a été altérée en aucun cas dans le cadre de cet envoi de SP !

Dans ce roman on va nous raconter une histoire un peu particulière. Gaelyn est une jeune inventrice de la Guilde des Jeux, dans un monde où l’Art remplace la science au quotidien. Elle a un grand projet : inventer un appareil volant traversant les cieux grâces à des bulles de savon contenant de la musique…
Malheureusement, sa Guilde refuse son projet et la met sous surveillance : il est mal vu d’utiliser plus Arts dans une invention… Gaelyn va alors fuir et chercher quelqu’un qui voudra bien financer son projet.
Va alors s’ensuivre un long voyage rempli de rencontres et d’aventures…

J’aimerais d’abord saluer l’originalité de l’univers de ce roman. Le fait d’utiliser les Arts tels que la musique, l’écriture, le jeu, la danse ou encore la pâtisserie en tant que science et même, d’objet du quotidien, de moteur du monde, est une idée vraiment excellente et que je n’avais jamais vu ailleurs. De plus, je trouve que le tout est plutôt bien utilisé dans le récit.
On est particulièrement bien immergé dans ce monde que l’auteur nous raconte très bien. On sent qu’il a été réfléchi et construit en amont, et c’est vraiment un gros plus.

J’aimerais aussi saluer la qualité de l’intrigue qui est vraiment accrocheuse. Ce monde est très loin d’être rose et les différentes intrigues proposées sont cool à suivre. Plus que suivre un voyage, on va suivre Gaelyn et son acolyte, qui sont deux personnages très étonnants et qui sortent pas mal des carcans des personnages de fantasy : Gaelyn n’est pas une warrior mais n’est pas une princesse en détresse non plus ; elle dispose d’une véritable force d’âme qui se révèle peu à peu tout du long du récit. Son acolyte est très mystérieux et on sent qu’il cache de nombreuses choses à son sujet, mais il n’est pas pour autant « exagéré » dans ce sens-là et on se prend vraiment de sympathie pour lui.
En plus d’être intéressante, le tout est ponctué d’un humour qui est vraiment le bienvenue dans le roman : je me suis prise à sourire de nombreuses fois, à causes des situations comiques, burlesques qui sont proposées ou simplement des personnages qui m’ont fait beaucoup rire.

Malheureusement, j’ai pu noter quelques longueurs dans le récit, notamment la première partie du voyage qui pour moi traîne vraiment en longueur (même si elle n’est pas moins très intéressante !). Heureusement la deuxième partie rattrape vraiment le reste et je n’ai pas pu décrocher jusqu’à la fin !
J’ai aussi pu noter quelques fautes d’orthographes qui ponctuent parfois le récit. Le roman aurait gagné à avoir droit à une relecture supplémentaire, mais ce n’est pas non plus dérangeant et ça ne m’a pas du tout empêché d’apprécier l’histoire !

En bref, j’ai vraiment beaucoup aimé ce livre et je vous incite vraiment à aller le découvrir. Encore une fois, c’est un roman autoédité et ces derniers méritent vraiment une visibilité et un soutien plus grand. Ce roman-là sort du lot pour son univers très original et ses personnages vraiment attachants. Un livre très agréable à lire et que je recommanderais aux dévoreurs de fantasy, qui trouveront le compte de nouveauté dans ce roman !
Ma note finale

Vous pouvez acheter ce livre en cliquant ici. Bonne lecture !

Créatrice de La Plume. J'aime partager mes lectures avec vous :)

0 thoughts on “Le souffle des muses, t1 – sébastien reymond-laruinaz – fantasy

  1. Je laisse Holmert, chercheur en féerie lumineuse et l’académicienne Rose des Cendres, donner leur avis sur cette chronique :
    Holmert : « Moi? Je ne sais pas si… Si? Bon, je vais essayer de faire de mon mieux.
    J’ai trouvé cette critique lumineuse,bien menée. Elle éclaire véritablement le lecteur sur notre monde et l’histoire de mon amie Gaelyn.
    Pour les longueurs du debut, il faut rappeler que l’action se déroule dans un archipel tropical. Vivant sous le Soleil et ses rayons d’or, les insulaires savent prendre le temps de vivre. Du moins c’est ce qu’on m’a dit… »
    Rose des Cendres, refermant les trois livres qu’elle lit en parallèle: « Je n’ai pas de temps à perdre en… Si j’en ai? Dites donc je… Bon d’accord, je veux bien vous faire part de mon avis d’expert. Je suis sympa quand même…
    Je trouve que la critique est bien amenée, juste, représentative de ce qu’on peut trouver dans notre histoire. Une belle analyse qui n’omet pas les points négatifs. J’en suis arrivée aux mêmes conclusions, c’est vous dire à quel point cette chronique est bien conçue… Quant aux fautes d’orthographes, rappelez vous que ce livre est signé par un homme qui n’est pas inscrit aux registres de la Guilde des Arts et des Lettres. Vous savez? Ceux qui savent écrire correctement!? Alors ne nous étonnons pas, c’était écrit d’avance… »
    Merci à ces deux là de nous avoir donné leur ressenti. Tout mes personnages et moi même s’associe à ces deux là pour vous remercier très chaleureusement pour cette belle chronique 🙂

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